« Après une forte croissance, le marché de la plaine du Forez à se stabiliser »

09 mai 2022
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Dans la Loire, les villes situées dans la plaine du Forez sont très recherchées pour la qualité de vie dont elles permettent de profiter. Virginie Capizzi, directrice d’Orpi Cinépôle, nous dresse l’état du marché immobilier de ce territoire où de nombreux Stéphanois rêvent d’habiter, ainsi que de ses perspectives pour l’année.

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La plaine du Forez offre un accès rapide aux axes routiers afin de desservir Saint-Étienne. © Alain Le Bot - Photononstop

Quel est votre secteur d’intervention ?

Les 3 structures du groupe couvrent tout le secteur nord de Saint-Étienne, ainsi que la plaine du Forez. Il s’étend de La Talaudière à Montbrison en passant par les villes de Saint-Priest-en-Jarez, Andrézieux-Bouthéon, Saint-Just-Saint-Rambert et Saint-Galmier.

2 196 €/m²

C’est le prix moyen au mètre carré d’une maison à Saint-Just-Saint-Rambert.

Quel est votre sentiment sur le marché immobilier forézien ?

Notre secteur bénéficie d’une belle image, avec des communes dynamiques qui sont bien plus que des cités-dortoirs. La preuve, nous réalisons plus de 150 ventes par an. Si l’année 2021 a été marquée par une forte augmentation des prix, notamment sur les maisons individuelles, ce début d’année 2022 a laissé place à une légère stagnation.

« La crise sanitaire a fait bondir le prix des maisons individuelles de près de 30 % »

Virginie Capizzi, directrice d’Orpi Cinépôle

Quels sont les délais de transaction ?

Aujourd’hui, les délais de vente sont inférieurs à 3 semaines entre la commercialisation du bien et la réception de l'offre d'achat. 

74 %

C’est la proportion de maisons individuelles à Saint-Just-Saint-Rambert.

Comment le marché forézien devrait-il évoluer ?

Cette année sera probablement charnière pour le secteur de l’immobilier. Nous nous attendons à une stabilisation du nombre de ventes. En revanche, le marché restera très certainement porteur en raison de la forte tendance au télétravail. Face à l’augmentation conséquente des prix du gaz, nous prévoyons une baisse de la demande sur les biens présentant ce type de chauffage. Leur prix risque donc mécaniquement de diminuer à terme. Enfin, la nouvelle réglementation du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) va interdire la location des logements trop énergivores. Celle-ci va certainement empêcher les propriétaires d’engager des coûts pour effectuer les travaux nécessaires. Il risque donc d’y avoir une augmentation massive des mises en ventes sur ces biens, avec pour conséquence une diminution de l’offre locative.

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Virgine Capizz
Virginie Capizzi
Directrice
Orpi Cinépôle
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